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Le samedi 28 octobre à 16h30, rencontre avec Linda Lê à la Librairie Kléber (1 rue des Francs-Bourgeois, 67000 Strasbourg), à l'occasion de la parution de son roman Héroïnes.

A l'occasion de la parution de "Beren et Lúthien" de J.R.R. Tolkien, Alan Lee, l'illustrateur de l'ouvrage, dédicacera un peu partout en France :

- Mercredi 25 octobre à la Fnac du Forum des Halles à Paris (18h)
- Jeudi 26 octobre à la Librairie de Paris (18h30)
- Vendredi 27 octobre à la Librairie Kléber à Strasbourg (17h)
- Samedi 28 octobre au Hall Du Livre à Nancy (15h)

 

Le mardi 24 octobre à 19h, rencontre avec Antoine Mouton à la librairie Libralire (166 rue Saint-Maur, 75011 Paris) à l'occasion de la parution de son roman Imitation de la vie.

« Ce qui retient l'attention dans cette forme fictionnelle éloignée des essais théoriques, c'est le goût de Susan Sontag pour la suspension. Tout ce que ces nouvelles plastiques, pleines de perplexité et d'incertitude, révèlent du processus de connaissance qui se déploie chez cette écrivaine qui s'est fermement prononcée "Contre l'interprétation". » Livres Hebdo, à propos de Débriefing, de Susan Sontag (trad. Marie-France de Paloméra et Florence Cabaret)

«On sait que Kureishi est un scénariste connu. On le découvre aussi cinéphile averti : derrière les allusions avouées au film noir et au voyeurisme de James Stewart dans Fenêtre sur cour, on sent toute une culture parfaitement assimilée, et on pense aux miroirs de La Dame de Shanghaï comme aux appareils photo de Blow-Up, ou aux rapports du mari paralysé et de sa jeune femme, Emmanuelle Seigner, dans Lunes de fiel, de Polanski.
Le roman d'Hanif Kureishi, sous son apparente simplicité, est un divertissement sophistiqué, ultra-référentiel, un morceau de musique de chambre dont l'écoute demande une grande attention - et pas mal de films au compteur.» Christophe Mercier dans Le Figaro littéraire, à propos de L'Air de rien, d'Hanif Kureishi (trad. Florence Cabaret)

« Scénariste, dramaturge, écrivain, Hanif Kureishi est un maître discret qui, depuis My Beautiful Laundrette (1985), s'est attaché à décrire la société anglaise dans ses marges. Mais son œuvre n'est pas seulement un observatoire social. Il manie aussi l'ironie comme personne. [...] Il y a du Mankiewicz dans cette fable subtile, période Guêpier pour trois abeilles. Deux bourdons se disputent la même proie, mais Waldo tire les ficelles. C'est du moins ce qu'il croit, même s'il sait, morale de l'histoire, que l'intelligence ne peut rien contre la force du désir. » Didier Jacob dans L'Obs, à propos de L'Air de rien, d'Hanif Kureishi (trad. Florence Cabaret)

« Comme c'était déjà le cas dans son précédent roman, Le Metteur en scène polonais, Antoine Mouton excelle dans une forme d'absurde tragi-comique et poétique, qui se demande si la fiction peut être plus vivante que la vie elle-même. Imitation... est ainsi une variation jubilatoire sur les pouvoirs de l'imagination, mais c'est aussi une profonde réflexion sur les limites du langage.
[...] Le terme de "disparition" longtemps employé par Emir pour évoquer le suicide de Thierry, lui semble finalement inapproprié, et il réalise qu'il n'a jamais assez pris en compte la violence de la mort de son ami - mort qui revient pourtant comme un fil rouge au cours du récit. C'est dans le maniement subtil de ce motif récurrent, autant que dans la répétition des jeux de mots et des quiproquos, que tient la réussite du roman. Car Imitation de la vie est aussi une singulière méditation sur le deuil. Sur l'héritage laissé par ceux qui s'en vont à ceux qui restent, sur ce que cet héritage fait de nous à notre insu. » Avril Ventura dans Le Monde des livres, à propos d'Imitation de la vie, d'Antoine Mouton

« Le Suisse Martin Suter, passé maître depuis longtemps dans l'art de construire des intrigues originales qui donnent à ses "thrillers" de quoi captiver - et faire réfléchir - ses lecteurs, nous entraîne avec Éléphant dans un monde inattendu, celui des manipulations génétiques. Voir des éléphants roses n'est désormais plus impossible, et qui plus est miniaturisés et lumineux dans le noir ! [...] Comme toujours, Martin Suter s'est soigneusement documenté avant de nous entraîner dans les méandres de cette étrange aventure. » Jean-Luc Tiesset, dans En attendant Nadeau, à propos d'Éléphant, de Martin Suter (trad. Olivier Mannoni)

« Avec cet échange d'e-mails entre deux jeunes d'origine vietnamienne, Linda Lê se confronte ouvertement à ses propres fantômes. Abyssal et envoûtant. [...]
Voilà qu'elle se lance, qu'elle prend à bras-le-corps l'évidence toujours esquivée, qu'elle regarde en face ce que son visage dit pour elle, et pose haut et fort la question originelle : que faire de ce Vietnam natal, de ce Vietnam mental, de ce Vietnam spectral, dont elle confie l'initiale à son personnage principal, V., lancé dans une curieuse enquête sur les fantômes de ce pays ? » Marine Landrot, dans Télérama, à propos d'Héroïnes, de Linda Lê

« Depuis qu'elle a quitté le Vietnam en 1977, Linda Lê ne cesse d'y revenir. Parfois une petite touche, un élément, une toile de fond, mais surtout un élément constitutif de beaucoup de ses personnages, comme un membre fantôme qui lui permet d'évoquer deux thèmes majeurs de son œuvre : l'exil et la part d'obscurité que l'on porte en soi. [...]
Qu'il soit intérieur ou bien réel, l'exil, le déracinement, ce mouvement tantôt violent, tantôt salvateur, est comme la lumière au bout du tunnel dans l'œuvre de Linda Lê, car chez elle, ombres et lumières mènent une danse magnifique, un tourbillon où l'on aime se perdre. » Aurélie Janssens, dans PAGE des libraires, à propos d'Héroïnes, de Linda Lê

« Par un bel après-midi d'été, les trois sœurs Crane et leur frère se retrouvent à Kingston, leur charmante demeure familiale au cœur de la campagne britannique. Tessa Hadley signe une comédie de mœurs à l'anglaise, au gré d'une mise en scène riche de nuances tchékhoviennes. [...]
Dans ce microcosme de culture britannique contemporaine viennent s'opposer des pulsions contraires, des conflits de générations et de classes. Comme une représentation théâtrale, les acteurs sont sur les planches grinçantes de la vieille bâtisse, s'efforçant de bien jouer leurs rôles. [...]
Avec un vrai sens du portrait psychologique, l'écriture de Tessa Hadley est empreinte d'une ironie subtile, dans la veine des grandes auteures anglaises qui l'inspirent, telles Jane Austen ou Elizabeth Bowen. » Sarah Mossman, dans PAGE des libraires, à propos du titre Le Passé, de Tessa Hadley (trad. Aurélie Tronchet)

« Un recueil de textes inédits qui évoquent les figures de ceux qui "ont été dévorés par l'ombre". Par ce travail, elle cherche à "permettre à la part obscure d'entonner l'éloge de ce qui chante dans les ténèbres". Elle y évoque Depardon, Bruno Schulz, Ida Lupino, Joë Bousquet, Sharunas Bartas, Cristina Campo, Antonin Artaud, mais aussi Alejandra Pizarnik, et encore bien d'autres. Tous ont, à un moment donné, questionné leur part d'ombre pour créer.
Linda Lê livre dans ces pages un hommage poignant et vibrant à la création artistique et rend hommage à ces "chercheurs d'ombres" qui ont dû affronter ce qui les dévoraient pour accoucher d'œuvres magistrales. Tous les textes sont d'une justesse et d'une lucidité poétique incroyables. » Aurélie Janssens, dans PAGE des libraires, à propos de Chercheurs d'ombres, de Linda Lê

 

Le mardi 10 octobre à 20h, rencontre avec Renato Cisneros à la librairie Ombres Blanches de Toulouse à l'occasion de la parution de son roman La Distance qui nous sépare (traduit de l'espagnol par Serge Mestre).

Dans le cadre de sa Semaine Artistique, Sète Amérique latine vous propose de rencontrer l'auteur péruvien Renato Cisneros, auteur du livre La Distance qui nous sépare, au Cinéma Palace, le mercredi 11 octobre à 19h. Événement proposé en partenariat avec La Nouvelle Librairie Sétoise.

« Délicieusement méchant ! C'est un stratagème littéraire très efficace que déploie l'auteur anglais pour nous faire croire au personnage diabolique de Waldo, vieux maître du cinéma quasi grabataire, lui-même manipulé par sa jeune femme et par l'amant cupide de cette dernière. La vieillesse, la richesse et le sexe sont tournés en ridicule par un auteur en grande forme, qui exorcise la peur de mourir et la transmue en une irrésistible pitrerie dans un roman dense et hilarant. [...]
Chez Kureishi, la méchanceté n'est pas destructrice, car elle est une forme de générosité. Tout ce qu'il est, il le transforme, "l'air de rien", en histoire. » Héléna Villovitch dans Elle, à propos de L'Air de rien, d'Hanif Kureishi (trad. Florence Cabaret)

« Chercheurs d'ombres est l'un de ces livres miraculeux qui en fait découvrir d'autres, comme des secrets précieux que l'on se transmet à voix basse. » Elisabeth Philippe, dans L'Obs, à propos de Chercheurs d'ombres, de Linda Lê

« Poursuivant dans L'Air de rien son exploration du désir, Hanif Kureishi imagine avec un humour féroce la vengeance d'un cinéaste cacochyme face à l'infidélité de sa femme. [...]
Hédoniste. Si le récit tout en suspense et en ironie porte la voix du mari trompé, si l'intrigue repose sur sa stratégie de défense et d'attaque, le cœur du sujet pour Hanif Kureishi n'est pas la jalousie mais le désir, l'impétuosité, l'imprévisibilité, l'animalité du désir, un désir sans dieu ni maître. [....]
La littérature peut quelque chose pour éclairer nos pulsions, sans les juger. Mais que faire quand, la queue basse, vous voyez la mort arriver ? Si la réponse vous intéresse, lisez ce livre. » Christine Bard dans Libération, à propos de L'Air de rien, d'Hanif Kureishi (trad. Florence Cabaret)

 

 

Dans le cadre du festival VO-VF, qui se tiendra du 29 septembre au 1er octobre à Gif-sur-Yvette, Marie-Hélène Piwnik parlera du/des Livre(s) de l'inquiétude, la nouvelle édition du Livre de l'intranquillité (à paraître en janvier 2018 aux éditions Bourgois) le 1er octobre à 12h au château du Val-Fleury.

La littérature étrangère, rentrée littéraire 2017 aux éditions Christian Bourgois :

• Martin Suter, Éléphant, traduit par Olivier Mannoni, dans la sélection des 10 meilleurs romans étrangers des libraires
• Tessa Hadley, Le Passé, traduit par Aurélie Tronchet, sélection Prix Femina étranger 2017
• Renato Cisneros, La Distance qui nous sépare, traduit par Serge Mestre, sélection Prix Médicis étranger 2017

 

« Henry James, Jane Austen, Alice Munro, Elizabeth Bowen et même Tchekhov : la critique anglo-saxonne n'est pas avare de références quand il s'agit d'encenser le sixième roman de la britannique Tessa Hadley. Pour un lecteur français friand de littérature anglaise, Le Passé constitue la lecture idéale de ces premiers jours d'automne : un vrai "classique" moderne british. » Philippe Chevilley, dans Les Échos, à propos du titre Le Passé, de Tessa Hadley (trad. Aurélie Tronchet)

"Est-ce le délire d'un homme proche de sa fin, d'une jalousie pathologique puisée dans la rage de ne plus être autonome ? [...] Waldo est-il une victime, le jouet de ses fantasmes ou un pervers prenant un plaisir monstre à construire ce scénario ?

Cette ambiguïté est tout le sel d'un roman qui lorgne du côté des films de Hitchcock. L'Air de rien est un récit à la fois noir et férocement drôle, jouant d'une réversibilité redoutable entre plaisir et souffrance, observation aiguë du monde et délire d'un cerveau en surchauffe." Christine Marcandier, dans Diacritik, à propos de L'Air de rien, d'Hanif Kureishi (trad. Florence Cabaret)

 

"Avec des livres comme Le Bouddha de banlieue ou Quelque chose à te dire, Hanif Kureishi a maintes fois montré à quel point il était doué pour l'ironie et pour le grinçant. Pour appuyer là où ça fait mal et mettre à nu l'âme humaine avec toutes ses bassesses. Dans L'Air de rien, son nouveau roman, il orchestre une comédie noire où le rôle de chaque protagoniste évolue au fils des pages. Qui est vraiment le bourreau et qui est la victime ? Qui manipule qui ? C'est ce que l'on apprendra à mesure que l'on avance dans cette histoire à la fois drôle et amère." Alexandre Fillon, dans LIRE, à propos de L'Air de rien, d'Hanif Kureishi (trad. Florence Cabaret)

"À l'heure où l'art biotechnologique s'intensifie, Éléphant débarque comme un plaidoyer nécessaire contre les dangers des modifications génétiques. Qu'est-ce qui sépare l'évolution de la création ? S'agit-il d'un miracle ou d'une manipulation de laboratoire ? Le roman - qui se lit comme un thriller rocambolesque - offre plusieurs pistes intéressantes." Jean-Philippe Proulx, dans Le Devoir, à propos d'Éléphant, de Martin Suter (trad. Olivier Mannoni)

"Romancière psychologique héritière d'Henry James, Tessa Hadley livre Le Passé un roman magnifique autour d'une maison bourgeoise qui se délite [...]. Avec un humour discret mais constant, Tessa Hadley, souvent comparée à Alice Munro et Elizabeth Bowen, décrit la façon dont la venue de tiers modifie, sans les bouleverser vraiment, les équilibres affectifs." Ariane Singer, dans Transfuge, à propos du titre Le Passé, de Tessa Hadley (trad. Aurélie Tronchet)

Le 22 septembre à 17h30, rencontre avec Martin Suter à la librairie Payot de Lausanne (Suisse) à l'occasion de la parution de son roman Eléphant (traduit de l'allemand par Olivier Mannoni).

Selon les libraires, Eléphant, de Martin Suter (traduit de l'allemand par Olivier Mannoni), fait partie des 10 romans étrangers préférés de la Rentrée littéraire, d'après le palmarès Livres Hebdo.

Le 20 septembre à partir de 19h00, rencontre avec Claude Eveno et Eric Hazan à la librairie Le Livre écarlate autour de leurs ouvrages Revoir Paris et Une traversée de Paris.

"Le Passé" de Tessa Hadley fait partie de la première sélection du prix Femina, catégorie Romans étrangers !

Pour réécouter la chronique de la Radio-Télévision Suisse sur Eléphant, de Martin Suter (traduit de l'allemand par Olivier Mannoni), c'est ici : https://www.rts.ch/info/culture/livres/8902983--elephant-de-martin-suter-un-conte-merveilleux-construit-comme-un-polar.html

"Martin Suter réussit, dans ce petit miracle de prose génétiquement modifiée, à donner au thriller la forme d'un roman philosophique, ou vice versa. Pourrons-nous, un jour, choisir notre couleur, notre taille, notre sexe ? L'art est-il en avance sur la science ? Et le monde court-il à sa perte ? Vous ne trouverez peut-être pas les réponses à toutes ces questions dans Eléphant. Mais sa lecture vous fera passer un sacré bon moment." Didier Jacob, dans L'Obs, à propos d'Eléphant, de Martin Suter (trad. Olivier Mannoni)

Jean Tanguy, librairie au Pain des Rêves, à Saint-Brieuc, vous conseille la lecture de La Distance qui nous sépare, de Renato Cisneros (trad. Serge Mestre) : "Ce livre n'est pas une biographie, ni un ouvrage d'histoire, ni un essai psychologique. C'est le roman de la recherche de son père que mène Renato Cisneros, de son père à lui, pas de celui de ses frères et soeurs. Ce faisant, il montre que, dans le contexte latino-américain, le père est celui qui a le pouvoir, aussi bien dans la maison qu'à l'extérieur, celui qui décide des règles et les fait respecter. Ce pouvoir qui ne se discute pas et qui a à voir avec ce lâcher prise qui l'a mené à la mort. Le titre du roman exprime la distance qui le sépare de son père, ils ne sont pas de la même génération et ne possèdent pas le même corpus idéologique.
Il aura fallu du courage à l'auteur pour explorer la vie d'El Gaucho, il l'a fait avec talent, suscitant sans cesse l'intérêt de son lecteur pour cette histoire passionnante et émouvante."

Délivrances, de Toni Morrison, lu par Anna Mouglalis, a reçu le prix du Livre audio des Lycéens 2017.

Le 24 mars 2017, Enrique Vila-Matas donnait une conférence au Collège de France intitulée "Radicalement pas original (Bastian Schneider)".
Vous pouvez en retrouver quelques extraits vidéos ici : http://www.college-de-france.fr/site/grandes-conferences/Enrique-Vila-Matas.htm

Pour celle qui est assise dans le noir à m'attendre d'António Lobo Antunes (traduit du portugais par Dominique Nédellec) vous est recommandé comme lecture d'été par le jury du prix Médicis.

"Portrait polyphonique d'un monde en décrépitude à travers un corps qui tente de résister, ce roman distille un humour cruel d'où surgissent une émotion d'une rare puissance et une mélancolie loin de tout effluve de naphtaline. Ce mausolée est tout bonnement magnifique." Baptiste Liger, dans L'Express, à propos de Pour celle qui est assise dans le noir à m'attendre d'António Lobo Antunes (trad. Dominique Nédellec)

Les éditions Bourgois soutiennent l'orchestre de Paris à la Philharmonie.

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