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Le 29 juin à 18h30, rencontre avec Peter Stamm à la librairie La Cour des grands (Metz) à l'occasion de la parution de son livre, L'un l'autre (traduit de l'allemand par Pierre Deshusses).

Le 23 juin à 20 heures, rencontre avec Peter Stamm à la librairie 47° Nord (Mulhouse) à l'occasion de la parution de son livre, L'un l'autre (traduit de l'allemand par Pierre Deshusses).

Du 22 au 25 juin, se tiendra le Marathon des Mots, à Toulouse. Cette année, vous pourrez y rencontrer Antonio Ortuño (La File indienne, 2016 - trad. Marta Martínez Valls) et Martín Solares (N'envoyez pas de fleurs, 2017 - trad. Christilla Vasserot).

Le 15 juin à 19 heures, rencontre avec Martín Solares à la librairie Quai des brumes (Strasbourg) à l'occasion de la parution de son roman, N'envoyez pas de fleurs (trad. Christilla Vasserot).

Le 14 juin à 18h30, rencontre avec Martín Solares à la librairie Autour du Monde (Metz) pour la parution de son roman N'envoyez pas de fleurs (trad. Christilla Vasserot).

Le 8 juin à 19h30, lecture musicale de Gratitude, d'Oliver Sacks, au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme (Paris 3e). Lecture par François Marthouret. Accompagné au violon par Ami Flammer.

Du 29 mai au 4 juin, se tiendront les Assises internationales du Roman, à Lyon. Cette année, vous pourrez y rencontrer Harry Parker (Anatomie d'un soldat, 2016 - trad. Christine Laferrière) et Kate Summerscale (Un singulier garçon, 2016 - trad. Eric Chédaille).

Quelques idées de cadeaux pour la fête des mères :
- Margaret Drabble, "Quand monte le flot sombre"
- Julia Leigh, "Avalanche"
- Annie Dillard, "Une enfance américaine" et "L'Amour des Maytree"
- Peter Stamm, "L'un l'autre"
- Juliet Nicolson, "Mères, filles. Sept générations"

"Avec son carré blond cendré, ses lunettes noires et son phrasé dénué de tabous, Arlene Heyman devrait plaire à Woody Allen. Cette psychiatre et psychanalyste new-yorkaise exerce encore, à plus de 70 ans. Ses nouvelles surprenantes sont clairement le fruit de cette redoutable connaissance de l'âme. Ainsi l'auteure affirme que "la vie humaine défie les lignes de failles. En amour, tout est compliqué". De quoi nourrir des histoires n'épargnant aucune véracité. A commencer par la complexité de la sexualité au sein d'un couple mûr. "Faire l'amour exigeait autant de préparation qu'une guerre à mener." Sarcastique, la femme décrit sa relation maritale de façon clinique. Or il ne faut pas "glorifier l'inaccessible tout en dénigrant ce qui se trouvait à sa portée". La jeune Lida vénère justement un artiste reconnu. L'amour les surprend, malgré leur différence d'âge, mais il les rend aussi vulnérables. Un lien puissant inspiré par l'union intime entre l'auteure et Bernard Malamud, à qui elle dédie cette nouvelle.
La plus inoubliable étant celle d'un couple rattrapé par le cancer, mais pas par la perte de désir. Leur vie s'écroule à l'heure où l'Amérique s'abîme, le 11 septembre 2001. D'autres univers s'effondrent. Celui d'un médecin surprenant son père en flagrant délit de tromperie ou celui d'une femme subissant la cruauté de sa mère grabataire.
Tous ces personnages sont mis à rude épreuve, dans la nudité de leurs sentiments les plus crus. En s'approchant de la vérité, quant au sexe ou à l'amour, ce livre dévoile le corps face aux fantasmes, à la maladie, la vieillesse ou la mort. Un miroir mirifique."
Kerenn Elkaïm, à propos de Tard dans la vie, l'amour d'Arlene Heyman (trad. Anne Rabinovitch), dans Livres Hebdo

"Portrait polyphonique d'un monde en décrépitude à travers un corps qui tente de résister, ce roman distille un humour cruel d'où surgissent une émotion d'une rare puissance et une mélancolie loin de tout effluve de naphtaline. Ce mausolée est tout bonnement magnifique." Baptiste Liger, dans L'Express, à propos de Pour celle qui est assise dans le noir à m'attendre d'António Lobo Antunes (trad. Dominique Nédellec)

Jusqu'au 21 mai 2017, du mardi au dimanche à 18h30, ne manquez pas l'adaptation théâtrale de La Journée d'une rêveuse de Copi au théâtre du Rond-Point. Adaptation et mise en scène de Pierre Maillet.

"C'est un art que Bruno Bayen aura pratiqué toute sa vie : celui de la fugue. Ecrivain, dramaturge et metteur en scène, il glissait d'une forme d'écriture à l'autre, faussant compagnie aux identités assignées, célébrant, de pièces de théâtre en récits, les voyages et tous les moyens de se faire la belle, de se tenir hors d'atteinte. Bruno Bayen s'est échappé pour de bon le 6 décembre 2016, à l'âge de 66 ans. Non sans avoir laissé derrière lui un dernier roman, son dixième. [...] Elève est un livre rêveur et caustique, surprenant, où la mélancolie se mêle à un humour impavide."

Raphaëlle Leyris, Le Monde

C'est avec une grande tristesse et beaucoup d'émotion que nous apprenons la disparition de Jean Stein à New York le 30 avril 2017.

Elena Rjevskaïa, dernier témoin de la Résistance soviétique pendant la Seconde Guerre Mondiale, s'est éteinte le 25 avril à Moscou à l'âge de 97 ans. Retrouvez son témoignage dans "Carnets de l'interprète de guerre. Sur la guerre, comme je l'ai vue, de la Bataille de Moscou jusqu'aux derniers jours dans le bunker d'Hitler, et la tentative de Staline de récrire l'hisoire" (trad. Macha Zonina et Aurore Touya).

"Il n'y a rien de mieux qu'un polar, "une conversation (infinie) dans l'ombre", pourrait-on dire avec Martín Solares, pour témoigner des rapports existant au sein d'une communauté. Rapports toujours humains : de l'homme avec l'homme, de l'homme avec la justice, de l'homme avec le pouvoir et ses sosies chargés de le "représenter" : les politiciens de tous ordres, y compris la police, ce double d'un double, impliqué, comme personne, dans le bonne entente de la représentation. Cela s'appelle couramment de la "politique".
[...]
Une fois l'enquête lancée, on est emporté par le rythme effréné et les renversements de situation du roman-reportage de Solares. Le lecteur est amené sur la scène du spectacle effrayant de l'impolitique mexicaine où les nouveaux et les anciens, deux gangs criminels, se partagent avec le gouvernement et la police le contrôle de la région."
Christian Galdón, dans En attendant Nadeau, à propos de N'envoyez pas de fleurs de Martín Solares (trad. Christilla Vasserot)

Le 4 avril, Antonio Ortuño, l'auteur de La File indienne (traduit de l'espagnol (Mexique) par Marta Martinez Valls), a reçu le V Premio Ribera del Duero.

"Son roman traduit une énergie sans frein, un appétit insatiable de raconter, d'entrecroiser les histoires, de susciter des coïncidences, des rencontres improbables entre ses personnages. On a l'impression que plus elle sent monter le flot sombre, plus elle prend de plaisir à se laisser porter par ses dons romanesques. Et ce plaisir est communicatif : après l'avoir lue, on a moins peur de vieillir, et de voir vieillir."
Christophe Mercier, dans Le Figaro, à propos de Quand monte le flot sombre, de Margaret Drabble (traduit de l'anglais par Christine Laferrière).

Le 7 mars, Isaac Rosa a reçu le prix Castel du Roman de la nuit pour son roman La Pièce obscure (traduit de l'espagnol par Jean-Marie-Saint-Lu).

Revoir la capitale française, c'est d'abord un exercice de lucidité face aux discours qui célèbrent sa grandeur avec un respect trop prononcé du patrimoine et une admiration béate des grands chantiers. C'est aussi retrouver l'espace parcouru et vécu depuis l'enfance, dans les années 1950, entre la plaine Monceau et Asnières. [...] Au fil des détours, le récit conduit à des instants de grâce.
Thibaut Sardier, dans Le Monde des livres, à propos de Revoir Paris, de Claude Eveno.

Pour mieux comprendre ce qui se passe entre le Mexique et les Etats-Unis, où un mur existe déjà, lisez La File indienne d'Antonio Ortuño (traduit de l'espagnol (Mexique) par Marta Martínez Valls). Vous y trouverez une description précise des risques pris par les candidats mexicains à l'émigration.

"Le roman d'Antonio Ortuño ne relève ni du reportage ni du document. Il est brutal, il n'est pas brut." Le Monde

"On connaît l'art économe de l'auteur de L'un l'autre, qui touche ici à une sorte de sommet implacable et sublime. Quelle vie mérite qu'on y soit fidèle ? semble s'interroger Peter Stamm, qui se garde bien de conclure." Didier Jacob, dans L'Obs, à propos de L'un l'autre de Peter Stamm (traduit de l'allemand par Pierre Deshusses).

Avec une infinie tristesse nous faisons part de la disparition brutale de Bruno Bayen mardi 6 décembre. Nous gardons en mémoire ses spectacles, ses traductions, ses textes, pièces et romans.

Les éditions Bourgois soutiennent l'orchestre de Paris à la Philharmonie.

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